Les amours de loin
Les histoires sublimées
Ne durent jamais
Le sublime est beau
Désiré par deux amants
Un joli roman

Le feu brûle ainsi
En moi toujours une lave
Et rien pour l’éteindre

C’est une pitié
Pour nous un buisson ardent
Il ne se consume

Mon cœur va avec
Stupide noyade en mer
Se perdent les braises

lave

Lhanne - janvier 2013